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Nommés « décors », ils constituent la vêture traditionnelle du franc-maçon, sans laquelle il ne peut prendre part aux travaux de la loge. Ils constituent un héritage des pratiques des tailleurs de pierre, qui se protégeaient des éclats de taille avec de grands tabliers de cuir, et revêtaient des gants de travail de même matière. Allégoriquement, les gants blancs signifiaient également la pureté des intentions. Le tablier en peau d’agneau représentait traditionnellement l’innocence. Certains textes anciens l’assimilaient également à la feuille de figuier dont se serait revêtu Adam en voyant qu’il était nu.
A l’origine de couleur blanche unie, le tablier s’est progressivement diversifié et enrichi de motifs symboliques, variables selon les grades acquis par son propriétaire. Dans les loges des trois grades fondamentaux, le tabliers des apprentis et compagnons restent d’un blanc uni et sont peu différenciés. Les maîtres disposent d’un tablier spécifique, traditionnellement orné d’un liseré de couleur. S’ils pratiquent certains « hauts grades », ils réservent le port du tablier correspondant aux séances consacrées à ces derniers.

